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Unité de Recherche sur la Toxicologie Alimentaire

TOXALIM couvre des domaines scientifiques larges, allant de la physiopathologie digestive aux perturbations d'expression génique impliquées dans le développement de maladies métaboliques et de cancers. Elles s'appuient sur un savoir-faire de ses équipes, reconnu internationalement, en pharmacologie, chimie analytique, métabolomique, transcriptomique…

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17 février 2026

Rédaction : CHT

Séminaire Ultima Genomics, le 20 février 2026

Séquençage nouvelle génération : abordable, évolutif, flexible
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10 février 2026

Rédaction : CHT

Séminaire Plateforme organoïdes, le 13 février 2026

La plateforme " ORGANOÏDES " développe des cultures de "mini-intestins" ("miniguts" en anglais) qui permettent de recréer in vitro, mais en 3 dimensions, un organe possédant toute la diversité et les caractérisques des cellules épithéliales intestinales. Ces modèles sont des outils puissants pour l'étude de la physiologie intestinale et pour la recherche de tests thérapeutiques.

Découvrez cet épisode du podcast Détour vers le futur, produit par le Quai des savoirs, sur le thème des perturbateurs endocriniens. De quoi est-il réellement question ? Où se trouve ces substances et quels sont les risques pour la santé ou pour l’environnement ? Existe-t-il de réelles alternatives ? Avec la participation de Nicolas Cabaton et Jessika Moreau du laboratoire Toxicologie alimentaire (Toxalim) du centre Occitanie-Toulouse.

Une double présentation en ANGLAIS par deux Graines de Toxalim

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Une équipe de recherche INRAE a mis au point un modèle microscopique de foie humain pour analyser les effets de différents contaminants alimentaires. Ce modèle sphérique d’un diamètre de 0,3 mm est constitué de 4 types cellulaires qui composent un foie humain, contrairement aux tests actuels qui ne se font que sur un seul type de cellule. Les scientifiques ont mis au point un procédé innovant pour analyser les effets toxiques des contaminants sur le modèle entier, permettant de localiser la zone et le type de cellule affectées par un contaminant. Ces résultats, publiés dans NAM Journal, devraient améliorer l’évaluation des effets sur la santé des contaminants alimentaires, à des doses plus proches de la réalité, et réduire le recours à l’expérimentation animale. Ils ouvrent également des perspectives en médecine pour le développement de médicaments.